224 𝗗𝗜𝗩𝗘𝗥𝗦𝗜𝗧𝗘́
COMMERCE GÉNÉRAL
22/05/2026
La première réaction du désormais ex premier ministre Ousmane SONKO après son limogeage.
22/05/2026
Urgent.
Le président Bassirou Diomaye Faye met fin aux fonctions de premier ministre de Ousmane SONKO à travers un décret lu à la télévision nationale.
Que pourraient être les conséquences ?
18/05/2026
Elie Kamano vient de déclarer une guerre sans fin avec la communauté Mandingue de la Guinée.
Dans une video devenue virale sur la toile, on le voit traiter des Malinkés de Bâtards, en suite il promet que le jour que le pouvoir de Doumbouya Tombe, ces malinkés fuiront la Guinée. Il affirme même que les malinkés sont des plus grands ethnos du pays, contrairement à ce qui se dit sur les peulhs.
Si Élie Kamano était issu l'une des deux grandes communautés de la Guinée ( Malinké et peule), il aurait fait pire.
Elie a juste pris quoi pour tenir ces propos ?
Est-ce vrai que Élie Kamano a insulté les Malinkés ?
Pourtant je suis Malinké et on a la même position aujourd'hui !!!
15/05/2026
Entre ce que la loi permet, et ce que l'éthique et la morale imposent, Diomaye doit choisir.
Ce qui serait mieux pour Diomaye, c’est d’adopter une véritable éthique et une morale claire dans ses actions politiques, au lieu de se permettre tout ce que son entourage actuel l’encourage à faire sous prétexte que la loi le lui permet.
À ce stade, il ne dispose d’aucune réelle marge de manœuvre consistante ni du poids politique nécessaire pour battre Sonko. Au contraire, il risque surtout de se faire rejeter par la majorité des Sénégalais qui l’ont accepté par confiance et par attachement à Sonko.
En politique et dans l’administration, il arrive parfois qu’on soit amené à renoncer à certains de ses droits les plus légitimes afin d’adopter une posture de responsabilité, de respect et de résilience envers ses collaborateurs et ses alliés. À moins d’être de mauvaise foi, il est évident que le choix de Diomaye avait avant tout pour objectif de permettre à PASTEF de contourner le blocage imposé par Macky contre Sonko. Presque tout le monde voyait Sonko comme le futur candidat naturel de PASTEF pour 2029.
Aujourd’hui, Diomaye projette une idée de candidature, et affirme être loyal à la coalition « Diomaye Président » qui vient de naître, mais il semble ignorer les sacrifices consentis depuis des années par les militants de PASTEF. Peut-on réellement parler de loyauté dans ce cas ? Il est certes le président élu grâce aux militants de PASTEF, le parti est majoritaire à l’Assemblée nationale, mais plus de 80 % de ces députés ne soutiennent pas son orientation actuelle. Dès lors, ne devrait-il pas, par éthique et par morale, faire preuve de retenue et céder ?
Dans la situation actuelle, il existe un schéma dont Diomaye pourrait difficilement s’affranchir :
1- Il accepte de respecter les attentes des militants de PASTEF qui l’ont porté au pouvoir et qui ont subi la répression du régime de Macky Sall pour qu’il soit aujourd’hui à cette position, pour éviter la honte.
2- S’il décide de se présenter en 2029, ce ne sera probablement pas sous la bannière de PASTEF. Et si Sonko est candidat, Diomaye risque de subir l’une des plus lourdes défaites jamais enregistrées par un président sortant au Sénégal.
3- Et même dans l’hypothèse où des manœuvres politico-judiciaires écarteraient Sonko, il pourrait probablement faire face à une autre figure très populaire et plus radicale du camp patriotique, en la personne de Guy Marius Sagna, avec là encore un résultat potentiellement historique.
Donc Diomaye retrouve vite ton esprit.
13/05/2026
Ces gens faisaient quoi au président Guinéen ?
13/05/2026
Comment peut-on interpréter cette image français et le président de la Guinée d'Ahmed Sékou Touré ?
Les mains de Macron en dessous et au dessous.
Donc c'est avec ce discours d'arrogance et de mépris que Emmanuel Macron souhaite revenir au SAHEL ?
Je sais une chose, ne laissera pas ce discours passer gratuitement comme ça.
On peut ne pas aimer Djani Alfa pour des raisons qui nous sont personnelles, mais il est lucide et doté d'une conviction inébranlable.
11/05/2026
Pour quoi les armes seules ne sauveront jamais le Mali du Terrorisme, et quelles sont les solutions possibles ???
Lisez pour comprendre👇👇👇👇
Le terrorisme dans le Sahel, au Mali en particulier, est une crise extrêmement complexe qui ne peut être expliquée par une seule cause. Depuis plusieurs années, l’État malien fait face à plusieurs groupes armés terroristes aux motivations différentes : certains se réclament du djihadisme, d’autres exploitent les conflits communautaires, les frustrations sociales, les rivalités locales ou encore la faiblesse de l’État. Une grande partie de ces combattants proviennent malheureusement des populations locales elles-mêmes, ce qui montre que le problème est aussi interne, social et politique.
Contrairement à certaines idées simplistes, les puissances impérialistes n’ont pas créé à elles seules le terrorisme dans le Sahel. Cependant, elles profitent souvent de cette instabilité pour défendre leurs intérêts géopolitiques, économiques et stratégiques. À travers des soutiens indirects, des jeux d’influence, des financements opaques, le trafic d’armes ou des interventions ambiguës. Certaines puissances étrangères peuvent contribuer à maintenir le désordre afin d’affaiblir les États africains et faciliter l’exploitation de leurs ressources naturelles et minières.
Le Mali est un pays immense, plusieurs fois plus vaste que des pays comme la Guinee, le Burkina Faso, le Sénégal, la Côte d’Ivoire etc.... Cette immensité territoriale rend le contrôle total du territoire extrêmement difficile. Dans plusieurs zones reculées, l’État est presque absent : manque d’écoles, d’hôpitaux, de routes, d’emplois, d’administration et de services publics essentiels. Ce vide crée un profond sentiment d’abandon et de frustration chez les populations.
À cela s’ajoutent les tensions communautaires et ethniques. Beaucoup de régions sont composées de groupes ethniques fortement identifiés, parfois en compétition pour les terres, l’eau, le bétail ou l’influence locale. Les groupes terroristes profitent souvent de ces divisions pour recruter des jeunes désespérés, manipulés par la pauvreté, l’ignorance, l’absence d’avenir ou le désir de vengeance.
Face à cette réalité, les autorités militaires doivent comprendre qu’aucune guerre contre le terrorisme ne peut être gagnée uniquement par les armes. Les opérations militaires restent nécessaires pour protéger les populations et limiter l’expansion des groupes armés, mais elles ne suffisent pas à éliminer durablement les racines du problème. Chaque fois qu’un groupe terroriste est affaibli par la force, un autre peut renaître dans une région où règnent toujours la misère, l’injustice, l’exclusion et l’absence de l’État.
Les militaires devraient donc prendre du recul stratégique et engager une réflexion nationale profonde. La véritable solution passe par une stratégie combinée : la sécurité, le dialogue et le développement local. Les armes peuvent contenir temporairement la menace, mais seules la justice sociale, la réconciliation nationale et l’amélioration des conditions de vie peuvent empêcher durablement les jeunes de tomber dans l’extrémisme.
Cette nouvelle approche devrait commencer par la mise en place d’un gouvernement de large consensus national regroupant toutes les forces vives du pays : autorités politiques, militaires, leaders religieux, chefs traditionnels, représentants de la société civile, jeunes, femmes, intellectuels et représentants de toutes les régions et communautés. Un tel gouvernement permettrait de reconstruire la confiance entre l’État et les populations, tout en donnant à chaque citoyen le sentiment d’être écouté, respecté et impliqué dans la gestion du pays.
Le dialogue national est indispensable, car beaucoup de conflits au Sahel sont aggravés par les sentiments d’exclusion, de marginalisation et d’abandon. Lorsque certaines populations ont l’impression que l’État ne les protège pas, ne les développe pas et ne les considère pas comme des citoyens à part entière, les groupes armés trouvent facilement un terrain favorable pour recruter.
En parallèle, l’État doit investir massivement dans le développement des zones fragiles : construction d’écoles, d’hôpitaux, de routes, accès à l’eau et à l’électricité, soutien à l’agriculture et à l’élevage, création d’emplois pour les jeunes et accompagnement des entrepreneurs locaux. Un jeune qui a accès à l’éducation, au travail et à un avenir digne est beaucoup moins vulnérable aux discours extrémistes et aux manipulations terroristes.
Enfin, les pays africains doivent s'unir pour renforcer leur souveraineté politique, économique et sécuritaire afin de limiter les influences étrangères négatives et empêcher toute exploitation des crises africaines par des intérêts impérialistes. La lutte contre le terrorisme ne doit pas être seulement une guerre militaire; elle doit devenir une lutte pour la justice, l’unité nationale, le développement et la dignité des peuples africains.
C’est seulement lorsque toutes les composantes du peuple malien se donneront la main autour d’un projet commun de paix, de justice et de souveraineté que le Mali pourra espérer sortir durablement de cette crise et reconstruire un État stable, fort et respecté
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